23 avril 2007
Emilie Simon par Le Shaman.
EMILIE SIMON - VEGETAL

Date de parution : 2006 (Barclay/ Universal Music)
1 Alicia 3’56
2 Fleur de Saison 4’10
3 Le Vieil Amant 4’36
4 Sweet Blossom 3’46
5 Opium 2’50
6 Dame de Lotus 3’23
7 Swimming 4’10
8 In the Lake 3’28
9 Rose Hybride de Thé 3’16
10 Never Fall In Love 2’54
11 Annie 3’21
12 My Old Friend 4’46
13 En Cendres 5’22
On peut dire que la petite Emilie Simon, si jeune soit-elle, a parcouru un joli petit chemin musical que
j’apprécie fort bien. Elle me disait que « lorsque tu joues pour toi ou pour un public qui se limite qu’à ta famille, il y a plus de risques à faire une fausse note que devant un public de gens qui t’aiment sans te connaître vraiment ». Elle a raison et elle est fabuleuse, la petite Emilie Simon. Malgré les sons assez froids d’électro mélangés au rock et à la musique contemporaine, Emilie Simon, auteur compositeur, chanteuse et musicienne, explore beaucoup d’horizons pour superviser et expérimenter des sons qui lui ressemblent. Née d’un père ingénieur du son, elle s’y connaît en la matière, et même très bien. Pour cause, son 1er album est un pur bijou. Un film documentaire comme « La Marche de l’empereur » trouve une certaine atmosphère lubrique avec la musique de la petite. C’est beau mais pas simplement. C’est aussi très profond, musicalement très recherché. On sent le professionnalisme, la culture aussi.
Emilie Simon est un génie (non le mot n’est pas de trop), malgré son âge et son univers encore très marqué du saut des années 90. Petit à petit, elle trouve son chemin et son nouvel album intitulé « Végétal » est certainement l’aboutissement sonore de l’année en matière de musique française. Entre arrangements de cordes (« Sweet Blossom ») et rock puissant (« Fleur de Saison ») en passant par une techno hybride (« Rose Hybride de Thé »), la palette musicale d’Emilie Simon est large, ce qui ne l’empêche pas de rester dans une sorte de classicisme assumé et qui lui est cher (« Le Vieil Amant »).
Vous l’aurez compris, avec ses textes d’une certaine poésie noire et peut-être naïve, sur les plantes et l’amour en déclin, Emilie Simon bidouille ses propres sons avec ses propres instruments (le fameux bracelet magique qui n’existe pas !) et charme avec sa voix d’oiseau tombé du nid qui peut se présenter enragée quand il le faut (« Opium », sublime). Emilie Simon est jolie, certes, très jolie, d’une beauté surprenante, égale à son talent qui bouleverse et qui fait frissonner. Mais Emilie Simon a la carrure d’une certaine femme fatale (elle n’a pas repris la chanson du Velvet Underground pour rien), habillée de sa nuisette noire et de ses jambières rayées, décolleté en avant et cheveux attachés par des coccinelles. Un rien manichéen en soit, entre l’audace et la subtilité, la gaîté et l’obscur (« Annie »), la naïveté (« In the Lake ») et le surréalisme débridé (« Alicia »).
La musique d’Emilie Simon est parsemé de synthétiseurs, parfois branchés sur une pédale wha wha, et/ ou recordés sur un poste ordinateur. Pas de batterie propre aux groupes de rock, mais des percussions aquatiques ou électroniques. Une guitare vient parfois créer un riff bienvenu (« Dame de Lotus ») ou forcer une mélodie déjà très belle à l’accoutumée (« En Cendres »), sans oublier des bruits divers (craquements, eau, pas). La basse est présente sur tous les titres (beats fortement prononcés), le violoncelle psalmodie ici et là de son élégante musicalité et le piano, toujours le piano, parfois électrique mais souvent classique, renforce d’autant plus la qualité musicale, que la production est exemplaire. Un bien beau disque à écouter sans fin.
>> Disponible en Edition Limitée digibook avec paroles et dessins.
LE SHAMAN
PS : je pars en vacances et je vous laisse avec cette critique du talentueux Shaman ;)
20 avril 2007
Lincoln.
De Olivier, Jérôme et Anne-Claire Jouvray.

Le premier tome m'a été offert par mon frérot à noyel avec une magnifique dédicasse à l'intérieur.
Et bien ce fut une révélation. C'est l'histoire d'un cow-boy véreux et tout pourri qui n'aime personne - Lincoln donc. Il ne fait fait rien de sa vie, il erre. Jusqu'au jour où il va rencontrer Dieu qui essaye de le faire changer. Cynisme, ironie, tout est drôle dans cette BD. Bien sur le sujet peut au départ sembler "prout-prout" mais pas du tout. Tout est tourné en dérision, Dieu est un petit vieillard plein de bonne volonté mais assez dépassé finalement, tout simple. Cette BD ne cherche pas à donner une leçon bien au contraire. C'est plutôt une critique envers la religion, bien que cela ne sois pas mis en évidence, c'est avant tout une histoire, pleine de rebondissement et très très drole. Ce premier tome à reçu 6 prix different dont le prix de la meilleure BD chrétienne !!! Y en a qui n'ont pas du bien lire !
Tout cette humour est retanscrit par un dessin magnifique, les couleurs aussi sont très belles et mettent superbement bien dans l'ambiance. Le trait me fait par moment penser à celui de la BD Jules dont parle Mélaka dans une ancienne note.
Tout ceci nous fait même nous attacher au "héros" ( enfin si on peut appeller ça comme ça ) alors que bon au départ il a pas tout pour lui hein. Les 3 autres tomes qui sont sortis pour l'instant sont tout aussi bien, ce n'est pas une suite à rallonge. On a réellement envie de suivre pendant longtemps cet anti-héros et toutes les personnes qui vont croiser sa route, pour le meilleur ou pour le pire !!
Bo-nobo conquise et hamsterisée (ouille)
EDIT :Nouvel album photo !!
17 avril 2007
Superbe excuse (...)
C'est les vacances et je n'ai donc en aucun cas le temps de poster, il faut nous comprendre (moi et ma logique imparable ). Mais j'aurais le temps jeudi pour cause de "ressemblance avec un hamster" et surement aussi pour "mal de chien" (nan spas un zoo). Bref je vais me faire enlever les dents de sagesses, je pourrais donc pas bouger de chez moi, parce que je veux pas qu'on me voit toute deformée, par conséquent j'aurais le temps de poster et surement que ça a faire d'ailleurs.
En attendant, je trouvais cette chanson d'Anis bien appropriée à des vacances sous le soleil brulant (de picardie, et pour une fois c'est pas ironique), c'est à dire des vacances où le mot d'ordre est de ne rien faire et où on peut faire dodo jusqu'a midi.
Bo-Nobo.
PS: en fait elle est pas si bien appropriée que ça mais on s'en tape elle est magnifique quand meme.
11 avril 2007
Le printemps, la forêt, tout ça tout ça.
Une petite chose faite il y a 1 an pour offrir a Noël (au départ, je l'ai offert en mars... hum). Faut dire que j'avais pas vraiment compris à quoi je m'attelai en fait. Tout est fait a la plume et à l'encre de chine sur une feuille canson format raisin (le dessin est un peu coupé surtout en bas, je sais plus pourquoi (alzheimer quand tu nous tiens !).

Le dessin tout seul, en plus grand :
(oui oui c'est bien ma bannière ;)
Et une joulie fille qui se lance en solo, Babet de Dionysos, c'est frais, c'est bien, c'est beau (je mets la chanson qui passe a la radio, pas eu le temps d'écouter l'album).
Voili voilou, la prochaine fois nous parlerons d'une BD bien sympatoche.
Bo-Nobo qui aime le printemps.
09 avril 2007
Ayé.
Bon la bonne résolution a été remise a plus tard pour cause de problèmes de PC, mais s'pas grave, on reprend aujourd'hui avec une semaine de retard.
Suite a un tout mignon/gentil/adorable (entourez la mention voulue) dessin de Rose, une pitite fille de 6 ans envoyé à la maison à mon intention j'ai voulu lui repondre ( wé je reponds a mon courrier c'est dingue hein !!) et voici la carte qu'elle va recevoir.
Sinon rien a voir mais j'ai découvert les Bastards fairies qui mettaient sur le net (en telechargement gratuit) leur album. J'avais un peu peur de la qualité, mais c'est tout simplement génial.
Pour voir c'est ici .
Bo-nobo (iodée depuis hier).





