Bo-Nobo

Les gouts toujours supers d'un bonobo, singe donc, fille, qui adore parler de choses dont tout le monde se fout eperdument genre critiques de livres ou des choses qui parfois font mal a la tete des skybloggueurs tellement c'est compliqué parce que ya des m

31 octobre 2006

Les Coloriés.

D'Alexandre Jardin.

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J'avais deja posté cette critique sur un ancien blog, mais comme les reactions m'avaient bien plu, je la reposte en remettant les commentaires ( bon ça c'est la raison officielle et même si elle est vraie, la raison officieuse c'est que j'ai un peu la flemme d'ecrire aujourd'hui...bon je suis honnete au moins :).


Est-il possible de vivre sans adultes ?

"Les coloriés" d'Alexandre Jardin tente de prouver que oui, que finalement les adultes ne sont pas indispensables de même que les règles strictes qu'ils s'imposent sans que cela ne plaisent à personne, à par à une poignée de personne qui en tire profit.

Pour cela l'auteur invente (ou non après tout), une île où tous les adultes sont morts suite à un naufrage et où les enfants s'organisent pour survivre en décidant de bannir à tout jamais la culture adulte. Leur vie se résume donc à jouer, à inventer, à imaginer (et a croire dur comme fer à tout ce qu'ils imaginent)...

Retour à Paris en la personne d'Hyppolyte Le Play, ethnologue de son métier, père de 2 enfants qui croise un jour l'existence de Dafna, jeune coloriée d'environ 25 ans. Imprévisible et guidée par tout ses désirs et fantasmes, cette jeune fille-enfant va bouleverser sa façon de penser, son attidude adultique...sa vie en gros. Il va apprendre à connaitre et à apprecier cette culture coloriée, jusqu'a ne plus pouvoir supporter l'hypocrisie adulte et tout ce qui va avec.

Ce livre fait réfléchir sur le système et sur les vues adultes envers leurs règles propres et envers le monde enfantin.
A un enfant on pardonne tout, mettant en cause son jeune âge et son inexperience, on le trouve mignon et plein d'autres choses qui font que les adultes regrettent parfois " l' innocence " des plus petits. Cependant, on n'écoute pas un enfant, on ne le prend pas au sérieux pour les mêmes raisons que lorsqu'on lui pardonne. Pourtant ne dit-on pas que la vérité sort de la bouche des enfants ? Ce proverbe ne sert aux adultes que dans de rares occasions, ils l'utilisent quand cela les arrange...

L'enfance attire donc. Toutefois, une île sans adultes et sans règles inquiete. Une île où l'on dirait ce que l'on pense, ou il n'y aurait pas de contrainte. Les gens ont perdu l'habitude de vivre selon leur propre volonté. Faire ce qu'on nous dit de faire, beaucoup de gens trouve cela moins fatiguant que de prendre des initiatives, d'inventer etc...

Cette île est un rêve certes, mais pas celui de tout le monde...


Bo-Nobo

PS : ce roman existe en version enfant, c'est a dire qu'il raconte l'histoire des coloriés mais sans aucune réflexion, sans critique du monde adulte.

Posté par bo nobo à 13:26 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


29 octobre 2006

La nostalgie de l'ange.

D'alice Sebold.

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Livre que l'on m'a conseillé, sous pretexte qu'il va être adapté au cinéma par Peter Jackson (décidemment c'est la mode les adaptations en ce moment). Et j'ai bien fait d'écouter ce fan du réalisateur Néo-Zélandais. Ce livre est tout ce qu'il y a de pas mal du tout ( ça se dit ça ? non je pense pas, mais ça me plait bien).

C'est donc l'histoire de Susie Salmon, violée puis assassinée à l'âge de 14 ans par un voisin.
Chose originale, le déroulement du reste du récit est du point de vue de Susie, depuis le "paradis" (bien qu'il n'en sois jamais question dans le livre, c'est juste que je sais pas comment dire sinon).
Elle assiste à l'enquête (qui n'aboutit pas), voit son frère et sa soeur grandir, ses parents changer également, tout cela sans tomber dans le mélodramatique, ni dans les clichés: ici chacun réagi differemment, comme dans la vie finalement.
Ce sont des petites tranches de vie mises bouts à bouts, des souvenirs de Susie qui n'ont pas grand chose à voir ensemble généralement, mais qui sont toujours assez poignants et bien vus, des petites choses qui marquent l'esprit des fois sans savoir pourquoi. Une manière assez personnelle pour l'auteur donc de mettre en scène ses personnages et qui m'a bien plu.
Le seul petit bémol serait la scéne de "réincarnation passagère" de Susie vers la fin du roman, qui n'est pas vraiment dans le ton du reste, mais après tout pourquoi pas...?

Ce roman reste un très bon moment donc, un plongeon réussi dans la vie d'une famille brisée par la mort d'un de leur membre puis dans la reconstruction, tout ça d'une manière peu commune.

Bo-Nobo

PS : reste à voir ce qu'en fera Peter Jackson... ;)

Posté par bo nobo à 16:10 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 octobre 2006

TADAMMMMMM !

Et bien nous y voilà…

Un blog toute seule…

WOUAHOU, ça y est j’y suis !
J’ai toujours la trouille que tout le monde s’en foute, mais après tout ça vaut le coup de tenter. Et puis j’aurai, quoiqu’il arrive, le plaisir d’écrire des petits machins insignifiants, de donner mon avis histoire de penser que j’ai du pouvoir et ensuite conquérir le monde ! Oula, j’ai déjà dévoilé mon objectif final, la boulette…

Oui parce que ce blog sera un blog de…disons… critiques. Sur les livres, sur des sites, sur des artistes. Même si bon, donner son avis sur des gens je trouve ça assez prétentieux, surtout quand la critiques est négative. Donc on va partir du principe que je suis prétentieuse (pour ça en tout cas) mais que je m’en rends compte, voilà, ça me parait pas mal.

Ah j’oubliais le principal : bienvenue !

Bo-Nobo.

PS : merci au monsieur a qui j’ai piqué le dessin de la main sur la bannière, je ne me rappelle plus son nom…

Posté par bo nobo à 17:13 - Quartier des affaires. - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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